- Le moustique tigre est désormais implanté en Île-de-France et pique surtout en journée.
- Il pond dans de très petites quantités d'eau stagnante : coupelles, gouttières, regards, bâches.
- Supprimer les gîtes larvaires est la mesure la plus efficace, complétée si besoin par un traitement ciblé.
Le moustique tigre (Aedes albopictus) s'est installé en Île-de-France. Pour un restaurant avec terrasse, un hôtel, une résidence ou des bureaux avec espaces verts, il devient un vrai sujet de confort et de santé.
Comment le reconnaître
- un moustique petit, noir avec des rayures blanches sur le corps et les pattes ;
- il pique surtout en journée, en particulier le matin et en fin d'après-midi ;
- il reste près de son lieu de naissance, rarement à plus de quelques centaines de mètres.
Pourquoi c'est un enjeu
- Confort : terrasses et espaces extérieurs désertés, plaintes de clients ou de résidents.
- Santé : le moustique tigre peut transmettre certains virus (dengue, chikungunya, Zika) lorsqu'il a piqué une personne infectée.
Où il se reproduit
Le moustique tigre pond dans de très petites quantités d'eau stagnante :
- coupelles de pots de fleurs, jardinières ;
- gouttières bouchées, chéneaux ;
- regards, avaloirs et siphons ;
- bâches, seaux, matériel stocké dehors ;
- toits-terrasses mal drainés.
La méthode efficace
- Diagnostic : repérage des gîtes larvaires et des zones de repos des adultes.
- Suppression des gîtes : vider, couvrir, drainer ou supprimer les points d'eau.
- Traitement ciblé : larvicide sur les gîtes impossibles à supprimer, et si nécessaire traitement des zones de repos.
- Suivi en saison : contrôles réguliers d'avril à novembre.
Les bons gestes au quotidien
- Vider chaque semaine les coupelles et récipients.
- Couvrir les réserves d'eau.
- Nettoyer les gouttières.
- Ranger à l'abri le matériel stocké à l'extérieur.
Sources
Questions fréquentes
Le moustique tigre est-il présent à Paris ?
Oui, il est désormais implanté en Île-de-France, y compris à Paris et en petite couronne.
Les pièges suffisent-ils ?
Ils aident à surveiller et à réduire la population, mais la suppression des gîtes larvaires reste la mesure la plus efficace.
Quand faut-il agir ?
Dès le printemps, avant que les populations n'augmentent, puis tout au long de la saison.